Pourquoi je replonge dans l’entrepreneuriat alors que je m’étais juré de ralentir ?

La réponse va vous surprendre…

Ce n’est pas tant la rage d’entreprendre ou une volonté d’acier qu’un autre phénomène aussi déroutant qu’indispensable :

L’oubli.

Pourtant, l’oubli a mauvaise réputation : on le prend pour une faiblesse, une incapacité à tirer les leçons du passé.

Pour moi, c’est tout l’inverse. Je vois l’oubli comme un mécanisme de protection.

C’est lui qui me permet, depuis le début de ma carrière, d’avoir une appétence au risque aussi forte.

En 30 ans, j’ai créé une dizaine d’entreprises dans plusieurs pays, tenté des paris parfois trop fous, pris des risques et connu des échecs.

Grâce à l’oubli, je peux tourner la page, même quand elle est déchirée.

Sans lui, je resterais figé, lesté par les moments terribles et les échecs passés.

Ce mécanisme ne concerne d’ailleurs pas que les entrepreneurs, loin de là !

Il est inscrit dans notre nature humaine.

Il est le garant de notre survie en tant qu’espèce.

Sans l’oubli, peu de femmes accoucheraient plus d’une fois.

Sans l’oubli, l’humanité s’éteindrait.

L’oubli n’est pas un bug dans notre système.

C’est une fonctionnalité essentielle qui nous permet de construire, d’avancer, de vivre pleinement sans être écrasés par le poids du passé.

Alors oui, je m’étais promis de ne plus y retourner. De ne plus enchaîner des semaines de 80 heures de travail, de ne plus m’imposer charge mentale et pression.

Mais l’oubli a fait son œuvre et m’a permis d’entendre à nouveau l’appel de la forêt.

Aujourd’hui, je repars en croisade pour construire un projet entrepreneurial fort et défendre ce que nous refusons de voir partir en lambeaux.

  • échec
  • prise de risque
  • résilience