On recrute sur des aptitudes.
On licencie sur des attitudes.
Le savoir-faire, ça s’apprend.
Le savoir-être, ça se révèle.
En tant qu’entrepreneur, j’ai vu passer des profils brillants sur le papier… qui ont explosé en vol dès qu’on les a mis en équipe.
Et à l’inverse, des candidats avec moins d’expérience technique, mais capables de rallier les volontés, d’apprendre vite, de porter une mission.
👉 Vous pouvez former quelqu’un à un outil.
Mais pas à l’humilité ou à l’écoute.
🎯 En startup comme en grande entreprise, ce qui coûte cher, ce n’est pas l’incompétence.
C’est l’égo, la rigidité, la toxicité.
Un mauvais savoir-faire peut ralentir, mais un mauvais savoir-être peut détruire.
Ce n’est pas un hasard si dans les unités d’élite, on ne met pas le meilleur technicien au commandement. On choisit celui qui inspire confiance, calme et cohésion.
Dans les environnements où tout peut basculer en un instant, la confiance et l’exemplarité sont des critères de sélection plus forts que la maîtrise technique pure.
Dans l’une de mes premières boîtes, j’ai recruté un directeur technique brillant… mais totalement ingérable.
Il ne documentait rien, suivait sa propre roadmap sans coordination, et méprisait ouvertement les autres membres de l’équipe.
Résultat : il a certes bâti une infrastructure impressionnante…
Mais tellement opaque, rigide et personnalisée qu’elle est devenue un véritable goulet d’étranglement.
Impossible d’étoffer l’équipe autour de lui.
Impossible de scaler.
Et au final, on a frôlé la catastrophe business.
On a dû se séparer de lui.
Et tout reconstruire à partir de zéro.
Alors méfiez-vous du mirage de l’excellence technique.
Sans qualités humaines, c’est juste une bombe à retardement.
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