Plus j'ai de projets à gérer, moins je stresse.
Je vous dis tout sur ma méthode “0 charge mentale” 👇
Quand des entrepreneurs me demandent comment je fais pour être productif, ils s'attendent à ce que je leur sorte une liste d'applications révolutionnaires, un système de prise de notes ultra-sophistiqué, ou une routine matinale venue tout droit de mon lac.
Sauf que je n’ai rien de tout ça.
La vraie productivité, ce n'est pas d'avoir 15 outils qui gèrent votre vie.
C'est d'éliminer tout ce qui encombre votre cerveau pour qu'il puisse se concentrer sur les quelques tâches qui vous rapportent le plus.
Votre clarté mentale est votre véritable capital d'entrepreneur…
… et comme tout capital, elle se protège.
Quand j'étais CEO de Ledger, la charge mentale m'a littéralement rongé au point de terminer à l’hôpital.
Aujourd'hui, malgré QVEMA (nouvelle saison en tournage dès octobre !), mes masterminds, mes nouveaux projets (j’en parlerai bientôt !) et la gestion de mon domaine, j’ai une charge mentale proche de zéro.
Ce qui a changé, c’est ma vision de cette charge mentale - et la méthode que j’ai mise en place pour la neutraliser.
Une méthode qui a du mal à convaincre
Quand les gens découvrent ma méthode de productivité, ils ont toujours un peu de mal à y croire.
Parce que :
- 🔹 Je n’ai aucune to-do list
- 🔹 Je ne prends jamais de notes
- 🔹 Je réponds à mes emails immédiatement pour que ma boîte de réception reste vide
Chaque report à “plus tard” - d’un simple email à un gros problème - ajoute une couche d’anxiété qui vous colle à la peau pendant des jours.
La vraie productivité n'est pas d'organiser ses problèmes, c'est de les faire disparaître en les confrontant.
Une seule question
Tout tourne autour d'une seule question :
"Est-ce que ça augmente ou diminue ma charge mentale ?"
Quand on me propose un nouveau projet, je ne me demande pas d'abord si c'est rentable ou stratégique.
Je me demande : Est-ce que je vais y penser la nuit ? (dans le mauvais sens du terme)
Si la réponse est oui, je passe mon chemin.
Savoir dire non
Savoir dire non est probablement le super-pouvoir le plus sous-estimé de l’entrepreneur.
Mais c’est aussi le plus difficile à maîtriser.
Parce que quand on démarre, on dit oui à tout : aux clients, aux projets, aux partenariats…
C’est cette capacité à dire “oui” même dans la difficulté qui nous apporte nos premiers succès.
Mais derrière, il faut parfois des années (et dans mon cas, un passage par l’hôpital) pour comprendre qu’un “non” bien placé peut nous éviter des mois de galère.
Ce que j’ai appris, parfois à mes dépens, c’est que votre succès ne dépend pas du nombre de choses que vous gérez…
… mais du nombre de choses que vous êtes capable d’éliminer de votre vie.
Alors osez dire non !
- charge mentale
- productivité
- dire non